En astronomie, les notions de périhélie et d’aphélie sont des notions importantes à connaître car elles ont une implication importante sur les astres qui passent à côté du Soleil.
Le périhélie est le point de l’orbite d’une planète (ou d’une comète, ou d’un astéroïde,…) le plus proche du Soleil.
Etymologiquement parlant, le terme périhélie provient de 2 mots de l’ancien grec :
-« péri » signifie : « près de » ou « à l’entour de »,
-« Hélie » signifie « Soleil ».
La prochaine fois que la Terre sera au périhélie de son orbite, ce sera le 3 janvier 2026 à 18h00 (heure belge) lorsque notre plat pays sera en hiver. Vous pouvez dès lors en déduire le fait qu’être au périhélie de votre orbite n’a rien à voir avec les saisons sur Terre (les saisons sur Terre étant dues à l’inclinaison de l’axe terrestre sur le plan de son orbite).
L’aphélie est l’opposé (antonyme) du périhélie, c’est à dire qu’il s’agit du point de l’orbite d’une planète (ou d’une comète, ou d’un astéroïde,…) le plus éloigné du Soleil. La prochaine fois que la Terre sera en ce point de son orbite, ce sera le 6 juillet 2026 à 20h00 (heure belge)…lorsque la Belgique sera en été.
Lorsqu’une planète est en son périhélie, elle se déplace plus vite que lorsqu’elle est en son aphélie (c’est l’une des 3 lois de Kepler).
La notion de périhélie est très importante dans l’étude des comètes car les comètes ne deviennent actives que lorsqu’elles sont proches du Soleil (où elles « fondent » littéralement sous l’effet de la chaleur solaire). Dès lors, les astronomes sont toujours très attentifs au moment où une comète arrive au périhélie de son orbite afin d’en étudier son activité. Les agences spatiales, par contre, préfèrent envoyer leurs sondes sur les comètes lorsqu’elles sont éloignées de leur périhélie, lorsque les comètes rentrent en léthargie et qu’elles ne dégazent quasiment pas.

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